cachet

1 cachet pour essayer

1 cachet pour rigoler

1 cachet pour oublier

1 cachet pour s'amuser

1 cacher pour déstresser

1 cachet pour s'aimer

1 cachet pour supporter

1 cachet pour s'animer

1 cachet pour s'envoler

1 cachet pour planer

1000 raisons de se droguer

1000 raisons pour se tuer...
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# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:32

nymphomanie

La nymphomanie au XIXème siècle était une maladie mortelle ! Le terme nymphomane aujourd'hui est surtout utilisé comme insulte envers des femmes multipliant les rencontres occasionnelles. Le point sur cette notion aux racines plus morales que médicales.


On se souvient de "My secret life" publié à la fin du XIXème siècle, par un "anonyme anglais" qui racontait dans le menu détail ses coïts avec des milliers de femmes. Plus récemment, Michel Polac publiait son "Journal des années 1980–1998" et "La luxure" où tel un Don Giovanni, il dresse le catalogue de ses conquêtes féminines. Mais de mémoire de spécialiste, on n'avait jamais eu accès à un texte de ce genre écrit par une femme.

Des coïts à foison

La publication au printemps 2001 du livre de Catherine Millet : "La vie sexuelle de Catherine M." a dévoilé au grand public l'expérience très particulière d'une femme. Il faut saluer le courage de Catherine Millet qui a osé dévoiler une existence hors normes. Catherine M. a été capable de comptabiliser quarante-neuf hommes dont elle a pu dire que "leur sexe a pénétré le sien" et auxquels elle peut attribuer un nom ou au moins une identité. Elle s'est par contre déclarée incapable d'estimer le nombre de ceux qui se confondent dans l'anonymat des partouzes ou dans d'autres circonstances de sexualité anonyme et plurielle.

Rappelons que seulement 3 % des femmes françaises de la même tranche d'âge que Catherine M. ont déclaré avoir eu 15 partenaires sexuels dans leur vie. En outre, les femmes qui ont osé avouer publiquement cette expérience sont encore moins nombreuses.

Catherine M. est-elle nymphomane ?

Au XIXème siècle et même encore très récemment, on aurait qualifié Catherine M. de nymphomane. La nymphomanie est définie comme l'exagération pathologique des désirs sexuels chez la femme et une nymphomane serait par extension une femme trop désirante selon le Petit Robert. Or dans le récit de Catherine M., le désir et même le plaisir ne semblent pas constituer la motivation principale de ses conduites et de ses rencontres. Seuls comptent les actes.

Et c'est la banalité qui semble l'emporter dans le récit qu'elle nous en donne. Cette banalité de la multiplication des partenaires n'est certes pas partagée par la majorité des femmes !

Comment expliquer ou comprendre un tel comportement si tant est qu'il faille trouver des causes pathologiques au fait qu'une femme ait un grand nombre de partenaires sexuels ? Est-ce que la nymphomanie réside dans la multiplication des partenaires sexuels ou bien suffirait-il pour qu'une femme soit traitée de "nymphomane", qu'elle en ait seulement le désir et le fantasme ?

La nymphomanie au XIXème siècle

Krafft-Ebing , le grand sexologue du XIXème siècle, a décrit la nymphomanie comme le symptôme d'une très grave dégénérescence psychique suivie très rapidement de collapsus mortel. La nymphomanie selon lui se complique souvent d'obsessions et les femmes qui en sont atteintes deviennent les esclaves de leur imagination.
Le corollaire de la "libido insatiata" est que ces femmes sont en outre atteintes d'une frigidité qui empêche la résolution jouissive de l'activité sexuelle dans l'orgasme afin de trouver le repos du corps, des sens et de l'âme.

Toujours selon Krafft-Ebing, les femmes atteintes de nymphomanie seraient "capables de toutes les formes de déchéance pour satisfaire leurs désirs, et notamment de la prostitution". Comme on le voit, à cette époque, la nymphomanie était censée provoquer les mêmes effets que la masturbation...

Un nouveau concept : les addictions sexuelles

Ce type de comportement répétitif et excessif est actuellement considéré par les psychiatres comme une forme d'addiction sexuelle. "Il s'agit d'une pathologie de l'agir avec les symptômes de tension avant les crises, de soulagement pendant la crise, et de manque après la crise, besoin de répétition, créant ainsi une dépendance par la répétition de l'acte. Très souvent cette répétition amène un isolement social accentuant une très faible image de soi à long terme" (Poudat). Il y a addiction quand il y a souffrance du sujet. Souvent quand la dépendance au comportement recherché n'est plus compatible avec la vie sociale.

Nymphomanie et donjuanisme

La multiplication des partenaires sexuels est considérée différemment selon qu'elle est pratiquée par les hommes ou les femmes : deux poids, deux mesures. Le standard de la double morale sexuelle s'applique d'autant plus en ce qui concerne la "nymphomanie". Dès qu'une femme commence à changer de partenaire trop souvent ou s'engage dans des relations de très courte durée, elle se voit taxée de "nymphomane". En dehors de quelques sociétés intégristes, la multiplication des conquêtes féminines par un homme est toujours considérée comme une preuve de virilité et est même parfois encouragée à certaines périodes de la vie (avant le mariage).

Une question de norme sociale

La nymphomanie est donc un état de rupture avec la norme sociale qui ne concernerait en premier lieu que les femmes. Le fait de rêver ou de fantasmer de telles expériences est le premier degré du symptôme. Les mentalités semblent évoluer et la publication du livre de Catherine Millet en est la preuve. Peut-être qu'aujourd'hui on est plus en mesure d'accepter qu'une femme ait plusieurs partenaires sexuels à une époque de sa vie, sans que cette conduite n'entraîne de déchéance. Les temps sont peut-être arrivés où les femmes qui aiment les rencontres occasionnelles ne seront plus considérées comme des malades.
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# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:32

10 commandements du nutella

COMMANDEMENT N°1:
Comme un sauvage ton pot de Nutella tu ouvriras

COMMANDEMENT N°2:
Ton pot de Nutella au frigo tu ne mettras pas

COMMANDEMENT N°3:
De petites cuillères pour manger du Nutella tu n'utiliseras pas

COMMANDEMENT N°4:
Pour manger du Nutella de GROSSES cuillères ou des louches tu utiliseras

COMMANDEMENT N°5:
Si un pot de Nutella est en danger tu le protègeras

COMMANDEMENT N°6:
Si quelqu'un ennui un pot de Nutella tu le détruiras

COMMANDEMENT N°7:
Les non-initiés au Nutella tu harcèleras

COMMANDEMENT N°8:
Avec les adeptes ton pot de Nutella tu partageras

COMMANDEMENT N°9:
Ton pot de Nutella toujours tu finiras

COMMANDEMENT ULTIME:
Nutella tu penseras!
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# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:31

histoire d'une epidemie silencieuse

Tout petit organisme, le virus de l'hépatite C ne survit qu'en infectant d'autres cellules. Comme le VIH, il a la capacité de muter très fréquemment et dans de grandes proportions. Cette faculté constitue un casse-tête pour l'organisme, qui a bien du mal à le traquer et à l'éliminer.


Cibles privilégiées de ce passager clandestin : les cellules du foie, qu'il parasite et détruit. Ces inflammations du foie - ou hépatites virales infectieuses - sont de trois types : les hépatites A, B et C. Le dernier type ne fut découvert qu'en 1989.

On peut schématiquement distinguer trois périodes dans l'histoire de ce virus :

La période de la contamination (1970-1988)

Durant deux décennies, le virus de l'hépatite C, parfois présent dans des produits sanguins insuffisamment contrôlés, infecte les malades transfusés. Ce mode de contamination devient le pourvoyeur de 70 à 90 % des hépatites C dites post-transfusionnelles, et il touchera jusqu'à 90 % des hémophiles. Mais la transfusion n'est pas le seul mode de contamination. Avant 1990, il existait un risque de transmission nosocomiale du virus (les contaminations à l'hôpital). Enfin, de mauvaises conditions d'hygiène lors d'une séance d'acupuncture, de tatouage ou de percement d'une oreille peuvent entraîner une contamination.

La période de la découverte du virus (1989-90)

En 1989, une équipe américaine de la société Chiron et des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) (cet organisme est une agence du département de la santé américain) démasque enfin le virus* dont on soupçonnait l'existence depuis les années 1970.
En 1990, la loi française impose un contrôle biologique draconien des produits sanguins. Le nouveau virus apparaît alors dans de nombreuses publications. Longtemps appelé non A - non B, il change de nom et devient le virus de l'hépatite C.
Sa mise en évidence rend possible la mise au point de tests diagnostiques. Mais déjà un constat s'impose : les sujets atteints sont de plus en plus nombreux.

La période des 3T (après 1990)

La loi sur la transfusion a considérablement réduit l'incidence de la maladie sans toutefois l'annuler. Principalement parce que les victimes connaissant leur statut séropositif ne représentent que la moitié des séropositifs VHC.

L'autre moitié constitue autant de vecteurs involontaires de l'extension de l'épidémie. Les toxicomanes par voie intraveineuse sont la catégorie la plus touchée par le VHC. Parmi les séropositifs VHC, 60 à 80 % sont des toxicomanes ou des transfusés avant 1990, le reste étant des personnes ayant des concentrations de transaminases (enzymes du foie) anormalement élevées. C'est pourquoi les politiques de dépistage se focalisent actuellement sur les trois T : Toxicomanes, Transfusés avant 1990 et Transaminases élevées (les transaminases sont des enzymes que l'on peut doser grâce à un test sanguin. Leur présence témoigne d'une agression du foie).

Bien que l'on ne dispose pas de chiffres de la mortalité liée à l'hépatite C, on estime que ce virus tue 4 000 personnes par an et que cette mortalité devrait augmenter jusqu'en 2020 si rien n'est fait. L'augmentation très importante du nombre de cancer du foie dans les pays occidentaux est en grande partie liée au virus de l'hépatite C.
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# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:31

lymphome cancer meconnu

Le système lymphatique fait partie des défenses de notre organisme. Il se mobilise et réagit face aux maladies et aux infections. Il constitue un réseau de minces canaux, les vaisseaux lymphatiques, par lesquels circulent les anticorps, les cellules qui les produisent et celles qui détruisent les virus et les bactéries.

Ces vaisseaux lymphatiques transportent la lymphe, un liquide pâle dans lequel circule certains nutriments, en particulier les lipides, mais aussi les cellules servant à la défense de l'organisme, en particulier les lymphocytes B et T, appelés aussi globules blancs. Situés au niveau des coudes, de l'aine, de l'abdomen et de la poitrine, du cou et des aisselles, les ganglions lymphatiques ont pour mission de filtrer la lymphe et d'éliminer toutes les bactéries, virus et autres substances étrangères qui peuvent s'y trouver. D'autres organes comme la rate, la moelle osseuse, les amygdales et le thymus participent également à ce filtrage.

Des symptômes au diagnostic

On entend par lymphome le terme générique de tout cancer qui se développe dans le système lymphatique. Ce cancer se caractérise par la multiplication anarchique des lymphocytes qui s'accumulent pour former des tumeurs dans divers éléments du système lymphatique : ganglions, mais aussi des organes très divers puisque les lymphocytes circulent dans tout le corps et tous les organes. L'origine de ces cancers reste en partie mystérieuse. Certains facteurs de risque ont été identifiés : maladie du système immunitaire, infection grave, utilisation d'immunosuppresseurs, traitement de chimiothérapie ou radiothérapie, exposition aux pesticides, infection virale... Mais la maladie peut apparaître alors qu'aucun de ces facteurs de risque n'est présent.

Les symptômes les plus courants sont une grosseur indolore au niveau du cou, des aisselles ou de l'aine, ainsi que des symptômes généraux : fièvre, sueurs nocturnes, perte de poids, fatigue, toux et difficultés respiratoires... Seul un examen au microscope d'un ganglion lymphatique (à partir d'une biopsie) permet d'établir le diagnostic et de déterminer le type de lymphome.

Deux grands types de lymphomes

Il existe deux grands types de lymphomes :

Les lymphomes hodgkiniens (appelés également maladie de Hodgkin) se caractérisent par la présence de certaines cellules cancéreuses anormales, les cellules de Reed Stenberg (qui ne sont pas présente dans les autres formes de lymphomes). Dans le monde, on compte 62 000 cas de lymphomes hodgkiniens et 25 000 décès chaque année ;
Les lymphomes non hodgkiniens (LNH). Ces derniers représentent près de 90 % des cas. On compte dans le monde chaque année 286 000 cas de lymphomes non hodgkiniens et 161 000 décès. Mais cette catégorie regroupe en fait plus de 30 formes différentes de lymphomes, généralement répartis en deux groupes selon la vitesse d'évolution de la tumeur :
Les lymphomes indolents, à évolution plutôt lente, dont les formes les plus fréquentes sont les lymphomes folliculaires (25 % des cas)
Les lymphomes agressifs, à évolution rapide, dont les formes les plus fréquentes sont les lymphomes diffus à grandes cellules B (35 % des cas).
Face à ces cancers, il existe différents traitements choisis en fonction du stade d'avancement, du type de tumeur...
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# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:30